L'absence inattendue du roi Mohammed VI lors de la finale de la CAN 2025 à Rabat alimente toutes les spéculations sur sa santé et l'ascension fulgurante de son successeur.
L'absence inattendue du roi Mohammed VI lors de la finale de la CAN 2025 à Rabat alimente toutes les spéculations sur sa santé et l'ascension fulgurante de son successeur.
Alors que le Maroc vibrait au rythme de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, un grand absent a volé la vedette à tous : le roi Mohammed VI. Son absence lors de la finale à Rabat a suscité des torrents de rumeurs et de spéculations. Et si cette absence n’était pas anodine ?
Tout a commencé il y a plusieurs mois. Le souverain marocain, d’ordinaire présent sur tous les grands événements nationaux, n’a plus fait la moindre apparition publique. Ni aux cérémonies officielles, ni aux rencontres internationales, ni même à cette CAN organisée à domicile, symbole de fierté nationale.
Officiellement, le roi souffrirait de douleurs dorsales liées à une « lombosciatalgie mécanique », une affection bénigne selon son entourage. Mais dans les coulisses, des sources proches du palais évoquent un état bien plus préoccupant. Fatigue extrême, problèmes respiratoires, voire maladie chronique : les hypothèses se multiplient, sans jamais être confirmées.
Et pendant que le roi reste invisible, le prince héritier Moulay El Hassan, 22 ans, s’impose peu à peu dans la lumière. Présent à de nombreux rendez-vous officiels de la CAN, le jeune homme enchaîne les apparitions publiques, avec une assurance remarquée. Caméras braquées sur lui, gestes mesurés, sourire maîtrisé : tout semble indiquer que le futur Hassan III se prépare à régner.
Certains observateurs y voient une répétition générale de la succession, orchestrée avec soin. Le message est clair : la monarchie marocaine ne vacillera pas, même si le roi est affaibli. Ce transfert symbolique de visibilité offre au prince héritier une légitimité nouvelle, tout en maintenant la continuité dynastique au cœur du récit royal.
Ce qui devait être une grande fête du football africain s’est transformé en révélateur politique. L’absence du roi à un événement aussi emblématique interroge : le pouvoir royal est-il en train de passer de main ?
Dans un pays où le roi incarne à la fois l’unité nationale et la stabilité politique, cette disparition prolongée soulève des inquiétudes. D’autant que la communication du palais reste minimaliste, comme si le silence valait apaisement. Mais pour une partie de la population, ce mutisme alimente la méfiance et ouvre la voie à toutes les interprétations.
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