Saisir son smartphone en conduisant ne donne plus lieu à une simple amende. Plusieurs préfectures confisquent désormais le permis de conduire des automobilistes sur le champ.
Saisir son smartphone en conduisant ne donne plus lieu à une simple amende. Plusieurs préfectures confisquent désormais le permis de conduire des automobilistes sur le champ.
Utiliser son téléphone en conduisant pourrait bientôt coûter bien plus cher qu’une simple amende. Depuis plusieurs semaines, plusieurs préfectures renforcent les sanctions contre cette infraction. Dans certains départements, les automobilistes surpris avec un téléphone à la main repartent désormais sans permis. La mesure prend de l’ampleur et a déjà conduit à la suspension de centaines de permis de conduire. Vous en saurez plus sur cette actualité dans la suite de cet article.
Le mouvement a démarré dans plusieurs départements avant de gagner du terrain. Les préfets utilisent un dispositif administratif leur permettant de suspendre immédiatement le permis de conduire des contrevenants.
Les Deux-Sèvres ont rejoint cette liste le 15 juin 2026. Désormais, un conducteur contrôlé avec un téléphone en main risque :
Cette sanction vient s’ajouter aux pénalités déjà prévues par le Code de la route. La préfecture a précédé son entrée en vigueur par une période de sensibilisation destinée à avertir les automobilistes.
Selon les informations relayées ces derniers jours, près de 500 permis de conduire auraient déjà été suspendus dans les départements ayant adopté cette politique renforcée.
Les autorités considèrent que l’usage du téléphone au volant reste l’un des comportements les plus dangereux sur les routes françaises. Lire un message, consulter une notification ou décrocher un appel détourne l’attention du conducteur pendant plusieurs secondes, un laps de temps suffisant pour provoquer un accident.
Face à ce constat, les préfets misent sur une sanction immédiate et visible afin de marquer les esprits.

La suspension administrative du permis existe déjà dans le droit français. Elle est généralement utilisée pour des infractions graves comme l’alcool au volant, les stupéfiants ou les grands excès de vitesse. Le Code de la route permet aussi au préfet de prendre une telle mesure lorsqu’une infraction liée au téléphone est constatée dans certains contextes prévus par la réglementation. La suspension intervient alors avant même qu’un éventuel juge se prononce sur l’affaire.
Cette procédure est temporaire mais elle prive immédiatement le conducteur de son droit de conduire.
Le renforcement des sanctions ne fait pas l’unanimité. Certains estiment qu’il faut avant tout multiplier les contrôles plutôt que durcir les peines. D’autres considèrent qu’un retrait immédiat du permis constitue le seul moyen de faire reculer une habitude devenue trop fréquente.
Une chose est sûre : les préfectures engagées dans cette démarche veulent envoyer un message clair. Le téléphone au volant n’est plus perçu comme une simple distraction mais comme un comportement à risque comparable à d’autres infractions routières majeures.
L’extension rapide du dispositif suscite déjà des interrogations chez de nombreux automobilistes. Si les résultats obtenus dans les premiers départements sont jugés satisfaisants, d’autres préfectures pourraient suivre le même chemin dans les prochains mois.
Pour les conducteurs, la règle reste simple : un appel ou un message peut attendre quelques minutes. S’arrêter sur une aire de repos ou dans un lieu sécurisé reste le meilleur moyen d’éviter une sanction qui pourrait désormais immobiliser bien plus qu’un simple téléphone.
Avez-vous aimé cet article ? Vous-a-t-il aidé ? N'hésitez pas à nous le signaler en cliquant ci-dessous.
Note : / (0 vote).
Pas de commentaires sur cet article.
Annuaire inversé
Renseignements professionnels
Mise en relation
SMS sur demande
Abonnez-vous à notre newsletter pour suivre les actualités, bons plans et nouveaux services que nous couvrons.